Titres et métiers au féminin : l'Académie française valide
Titres et métiers au féminin : l'Académie française valide
Titres et métiers au féminin : l'Académie française valide
Ambassadrice, pompière, procureure, chercheuse ou tour opératrice
sont sur le point d’entrer dans le lexique officiel, dûment adoubées par
l’Académie française. Après avoir freiné des quatre fers, la vénérable
institution baisse la garde et consent à féminiser les noms de métier :
un grand pas vers la fin de l'invisibilité des femmes dans la langue.
Ambassadrice, pompière, procureure, chercheuse ou tour opératrice sont sur le point d’entrer dans le lexique officiel, dûment adoubées par l’Académie française. Après avoir freiné des quatre fers, la vénérable institution baisse la garde et consent à féminiser les noms de métier : un grand pas vers la fin de l'invisibilité des femmes dans la langue.
Après avoir taxé l’écriture inclusive de "péril mortel", l’Académie française, sous la pression de la société, du gouvernement et de la justice, se résout à officialiser les formes féminines des titres et fonctions. Dirigée par l'écrivaine et académicienne Danielle Sallenave, la commission "féminisation" valide une tendance qui se généralise depuis déjà quelques années. Le 28 février, invitée de TV5MONDE, elle explique la démarche qui a mené la très conservatrice institution à suivre le courant :
Cette décision montre que des règles qui étaient considérées comme
intangibles dans la langue française l'étaient aussi parce qu'elles
révélaient les rapports de force et les conventions sociales. Et que ce
combat sur le front de la grammaire en reflète un autre, celui de
l’émancipation des femmes. Car comme le dit l'écrivaine Leïla Slimani :
"Ce n'est pas le français, qui est sexiste, c'est la société".
La langue française a tout ce qu’il faut pour parler des femmes et des hommes à égalité.
Eliane Viennot
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